Poéme le Mont-Ventoux

Le Mont Ventoux

 

Sur les flancs du géant,

De Provence que je grimpe,

Car Dieu n’est pas seulement,

Sur les monts de l’Olympe,

Mes chemins de Saint Jacques,

Passent aussi au Ventoux,

Tandis que la terre craque,

On y voit Dieu partout.

 

Je m’arrête un instant,

Je suis presqu’au sommet,

J’écoute dans le vent,

La chanson des vallées,

Je cherche dans la brise,

La lavande et le thym,

Dont les vagues se brisent,

Du coté de Bédoin.

 

Mon corps est oublié,

Et mon âme est partie,

Sur les champs d’oliviers,

Aux parfums d’aîoli,

Sur les champs de lavande,

Qui s’élèvent jusqu’au ciel,

Et les vignes qui se pendent,

Aux rayons du soleil.

 

Je poursuis mon voyage,

Sur Vaison la romaine,

Ou sous les frais ombrages,

Des places de Malaucène,

Et puis un petit tour,

Du coté d’Entrechaux,

Déjà baisse le jour,

Aux sources du Grozeau.

 

Je me sens un peu las,

Je suis un peu déçu,

Car le trop beau n’est pas,

L’inspiration n’est plus,

Par ma foi de poète,

C’est dit je reviendrai,

Au Ventoux faire la fête,

Encore bien des années.

 

Ange Paul COSTANZO Villefranche/saône le 27 août 2001 Tous droits réservés.

 

 

 



28/11/2016
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